Pas du Turchino


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400  km.

        Complice une belle journée automnale nous décidons de défier le brouillard traverser Roero et Langhe pour atteindre les Appennins, Liguri et en particulier parcourir le pas du Turchino presque à surplomb sur Gênes.  

        Pour éviter l'autoroute je coupe les campagnes humides et grises du bas pinerolese, je dépasse Villafranca et Vigone jusqu'à atteindre Villastellone, de je prends ici pour Poirino que je dépasse, et entrer dans le Roero au Pralormo; grâce à la nouvelle bretelle je dépasse Montà rapidement et Canal puis, démodé Saint Damiano prend pour Asti où je reste presque bloqué dans le trafic du nouveau périphérique pour Costigliole.  

        Avec patience infinie nous atteignons Nice Monferrato et le bel Acqui Thermes; la rue se fait plus intéressante enfin en montant entre splendides vignobles avec un se succéder de courbes et d'échanges de pente au point d'à l'Ovada.  

        Vous abandonnez les Langhe et ses vignobles, nous commençons à monter les contreforts de l'Appennino Ligure; nous nous faufilons dans une vallée étroite dominé par l'autoroute pour Gênes. Arrivé au Rossignone les murs ils s'ouvrent mais la rue monte toujours jusqu'à le Champ Ligure où nous traversons des prés verts, que nous trouvons un peu insolites pour la zone, jusqu'à le le petit centre de Masone où, avec peu et raides courbes sont devant la petite galerie que c'est le pas du Turchino.  

        À peine traversée la galerie, nous nourrissons à la cuillère sur notre droite la petite rue qu'il nous apporte avec un asphalte splendide et un, paysage de haute montagne, à peu kms de la mer, aux 1061 m du pas Faiallo; grâce à la belle journée les zones de pic nic sont pleines et les gens se réjouissent ce début d'automne dans ces belles montagnes.  

        Dépassé le pas nous descendons pour Wallons raides de nouveau, nous retrouvons la végétation sous il forme de bois épais et petits et dépaysés bourgs qu'ils leur pointillent peu clairières; finalement nous arrivons au Sassello où nous nous donnons un peu de repos pour puis repartir et parcourir le col du je Vaux, 516 m. et nous le trouvons pizzicato dans une petite bourgade, et descendre enfin, premier dans la vallée du torrent j'Erre et puis au Dego nous nourrissons à la cuillère la vallée Bormida qu'il nous porte au Plat Crixia et d'ici, de nouveau au Piémont au Cortemilia, nous sommes dans les Langhe et le reviens à la maison c'est l'histoire habituelle!